En France, les droits de succession peuvent représenter une part considérable de la transmission. Le système fiscal repose sur :
des abattements fiscaux,
un barème progressif,
et des frais annexes (notaire, partage, immobilier).
👉 Sans stratégie, vos héritiers peuvent perdre jusqu’à 45 % du patrimoine transmis. Avec une bonne organisation, la facture peut être divisée par deux, voire par trois.
Moins les dettes (emprunts en cours, factures, impôts à régulariser, etc.).
C’est cette valeur nette qui sert de base au calcul fiscal.
Le rôle des abattements fiscaux
Chaque héritier bénéficie d’un abattement qui dépend du lien de parenté.
Enfants et parents : 100 000 € chacun.
Petits-enfants : 31 865 €.
Frères et sœurs : 15 932 €.
Neveux et nièces : 7 967 €.
Personne sans lien de parenté : 0 €.
👉 Exemple : un fils qui hérite de 200 000 € ne paiera des droits que sur 100 000 €, après abattement.
Le barème des droits de succession 2025
Le barème des droits de succession 2025 reste progressif, avec un taux allant de 5 % à 45 % selon les tranches. Plus l’héritage transmis est important, plus la fiscalité augmente. Une bonne anticipation patrimoniale permet de limiter l’impact de ces prélèvements. A noter que ces données excluent les dispositifs qui existent et notamment l’abattement de 100 000€ par enfant et par parent.
Frais annexes à prévoir en plus des impôts
Beaucoup d’héritiers découvrent que les droits de succession ne sont pas les seuls frais.
Frais de notaire
Généralement entre 1 et 2 % de la valeur brute des biens.
Frais de partage
Lorsqu’il y a plusieurs héritiers.
Frais immobiliers
Si la succession comprend un bien immobilier, des frais supplémentaires (attestation, publication, indivision, revente) s’ajoutent.
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